Archive pour la catégorie ‘immobilier’

Loi Scellier : l’investissement locatif se met au vert

Mercredi 20 janvier 2010

Après les lois Robien et Borloo, c’est depuis cette année la loi Scellier qui régit les dispositifs de défiscalisation encourageant l’investissement locatif. En 2010, l’investisseur qui acquiert ou met en chantier un bien immobilier résidentiel neuf pourra réduire son impôt sur le revenu de 25% d’un montant maximal de 300 000 €, s’il s’engage à le louer à des conditions préférentielles pendant au moins 9 ans.

Comme ses prédécesseurs, ce système vise à dynamiser le secteur de la construction tout en alimentant le marché locatif d’habitations modernes. La loi Scellier comporte toutefois une nouveauté de taille : dès l’année prochaine, elle incitera les investisseurs à se tourner vers les biens offrant la meilleure efficacité énergétique. En cela, elle s’inscrit dans le cadre du Grenelle de l’Environnement dont l’un des objectifs est de diviser par 4 la consommation d’énergie des bâtiments à l’horizon 2050.

Ainsi pour les logements neufs « classiques », le taux de déduction fiscale tombera à 15% en 2011 puis à 10% en 2012. Seuls les bâtiments répondant au label « basse consommation » d’énergie pourront bénéficier de taux relevés de 10 points, soit 25% en 2011 et 20% en 2012.

Plus qu’une contrainte, cette nouvelle mesure représente une opportunité : les investisseurs seront incités à choisir des biens de qualité supérieure dont les coûts de chauffage et d’électricité seront moindres. Ce qui représente un avantage appréciable pour les futurs locataires autant, pour son propriétaire, qu’un vecteur de valorisation du bien.

Mettez en place votre stratégie patrimoniale

Mercredi 17 juin 2009

Nous le savons tous, nos retraites seront maigres. Dans quelques années, les actifs sur le marché du travail ne seront pas suffisamment nombreux pour financer les retraités. De fait, le rallongement des cotisations paraît inévitable. Il existe en outre de nombreux moyens de préparer sa retraite via les placements immobiliers et mobiliers. Aujourd’hui, chacun devrait se préoccuper très tôt de son avenir et envisager une perception globale de son patrimoine. Il est conseillé de faire un bilan de patrimoine dès l’âge de 40 ans, et d’envisager - à l’aide d’un professionnel- une stratégie patrimoniale à long terme.
La diversification des placements paraît aujourd’hui la meilleure arme face aux aléas du marché financier.
Envisager la transmission de son patrimoine fait également partie de la gestion de ce dernier. Cela évite notamment d’imposer aux descendants des frais de succession qu’ils ne pourraient peut-être pas acquitter.
Autant d’arguments qui devraient vous encourager à vous pencher sur tous les types de placements disponibles afin de préparer le plus sereinement possible l’avenir.

Renseignements : Altus Conseil 04 95 50 07 18 ou contact@altus-conseil.com

LE VIAGER: Un produit franco français qui a le vent en poupe!

Mercredi 17 juin 2009

Le principe: Une personne âgée vend son bien en viager et en conserve ou non l’usufruit. Lors de la signature, l’acquéreur verse au vendeur un acompte appelé bouquet. Il paie ensuite une rente mensuelle jusqu’au décès du vendeur (ou du 2° conjoint si il s’agit d’un couple). Les montants du bouquet ainsi que de la rente sont complexes à déterminer et fonction du sexe, de l’âge des vendeurs, du prix du bien; de l’usufruit…

Avantages pour le vendeur: Il effectue une rentrée d’argent sans être obligé de quitter les lieux. Le bouquet est exonéré d’impôts alors que la rente mensuelle est indexée sur l’inflation. La rente est imposée à un taux variant entre 30 et 40% en fonction de l’âge du rentier. Ce dernier ne paie plus ni taxe foncière, ni charges concernant le bien dont il conserve l’usufruit.

Avantages pour l’acquéreur: Accès à la propriété sans avoir à la payer d’une traite. Investissement de départ modeste (15 à 20% du prix du logement).

Bon à savoir: Le viager est extrêmement réglementé. Des gardes fous sont en place pour éviter tout abus dans l’estimation du bouquet et de la rente; mais également pour encadrer tout décès suspicieux du vendeur…

Doublement du montant du prêt à taux zéro pour un logement neuf uniquement en 2009

Vendredi 15 mai 2009

Instauré en février 2005 dans l’optique de favoriser l’accession à la propriété des ménages modestes, le prêt à taux zéro (PTZ) peut désormais être doublé à condition d’acheter un logement neuf. Il s’agit d’une mesure exceptionnelle en vigueur du 1° janvier au 31 décembre 2009. Rappelons que le bénéficiaire du PTZ doit être primo accédant pour l’acquisition de sa résidence principale. Il est soumis à un plafond de ressources qui varie en fonction de sa situation familiale, ainsi que de la situation géographique (zones A, B ou C) du bien en question.
Le PTZ ne peut pas excéder 20% du coût de l’opération immobilière ; il reste cependant cumulable avec d’autres prêts (prêt conventionné, prêts sociaux…).

Plafond de ressources du ménage ouvrant droit au PTZ :

Nombre de personnes vivant dans le logement Zone A Zones B et C
Isolé 31 250€ 23 688€
2 personnes 43 750€ 31 588€
3 personnes 50 000€ 36 538€
4 personnes 56 875€ 40 488€
5 personnes et + 64 875€ 44 425€

Zone A : agglomération parisienne, Genevois français, une partie de la Côte d’Azur.

Zone B : agglomérations de plus de 50 000 habitants ; périphérie parisienne ; outre mer ; certaines communes littorales.

Zone C : Autres communes.

Montant du prêt à taux zéro dans l’ancien :

Taille des ménages Zone A Zone B Zone C
1 personne 14 400€ 8 800€ 8 250€
2 personnes 20 250€ 13 200€ 12 375€
3 personnes 22 500€ 15 200€ 14 250€
4 personnes 24 750€ 17 200€ 16 125€
5 personnes 27 000€ 19 200€ 16 125€
6 personnes et + 29 250€ 21 200€ 19 875€

Montant du prêt à taux zéro dans le neuf :

Taille des ménages Zone A Zone B Zone C
1 personne 32 100€ 26 400€ 20 750€
2 personnes 45 000€ 37 950€ 30 975€
3 personnes 50 100€ 42 900€ 35 700€
4 personnes 55 050€ 47 700€ 40 350€
5 personnes 60 150€ 52 650€ 45 000€
6 personnes et + 65 100€ 57 450€ 49 650€

Pourquoi faut-il investir dans l’immobilier défiscalisant en 2009 ?

Vendredi 15 mai 2009

Alors que tous les baromètres paraissent à la baisse, il devient opportun d’investir en défiscalisation immobilière en 2009. En effet, les taux directeurs de la Banque Centrale Européenne sont au plus bas. Les banques étant indexées sur la BCE, elles devraient répercuter en 2009 des taux d’emprunt bien plus intéressants qu’en 2008. De plus, les promoteurs proposent des remises commerciales attractives (prise en charge des frais notariés par exemple…) ; et le gouvernement a mis en place un dispositif de défiscalisation accessible à tous les contribuables : la loi Scellier. La demande locative est toujours aussi forte en France, rappelons qu’il manque 600 000 logements sociaux qui peuvent être financés par du Scellier social. Les banques tolèrent un taux d’endettement allant jusqu’à 45% lorsqu’il s’agit d’un emprunt immobilier locatif. Le meilleur conseil que nous puissions vous donner est de prendre rendez-vous avec un conseiller en gestion de patrimoine afin d’effectuer des simulations par rapport à la meilleure opportunité qui s’offre à vous en 2009 !

Amendement à la loi Scellier : les LMNP vont en profiter

Vendredi 17 avril 2009

Voté le 1° avril 2009, cet amendement étend le régime Scellier aux loueurs de meublés non professionnels. Ainsi, ces derniers pourront bénéficier de 25% de réduction d’impôt sur 9 ans dans la limite de 300 000€ ; avec récupération de la TVA sur les locations. Et ce, pour tout investissement effectué entre le 01/04/2009 et le 31/12/2010. La réduction d’impôt sera ensuite de 20% jusqu’au 31/12/2012. La condition pour bénéficier de ce régime est d’investir au choix dans une résidence avec services ayant reçu un agrément de qualité : établissement pour personnes âgées ; structure d’accueil familial salarié ; résidence avec services pour étudiants ; résidence de tourisme classé ; établissement de soins. Le LMNP devra donner son logement en location meublée pendant 9 ans à l’exploitant de la résidence. Cette bonne nouvelle compensera sans doute la récente impossibilité d’imputer les déficits des locations des LMNP sur leur revenu global.