Archive pour le mot-clef ‘fonds’

Les pays émergents, indispensable placement de long terme

Lundi 4 janvier 2010

Par delà l’effet de mode, les pays émergents méritent une place de choix dans le portefeuille de l’investisseur avisé. Il s’agit de véritables réservoirs de croissance – à court, moyen et très long termes.

Pays émergents : de quoi parle-t-on ?
Depuis quelques années seulement, les économies émergentes ne sont plus considérées comme une aire d’investissement exotique. Des dizaines de Sicav ou de fonds communs de placement permettent aujourd’hui d’exposer son épargne au dynamisme de ces pays. Le succès de l’acronyme « BRIC » – pour Brésil, Russie, Inde et Chine, inventé en 2001 par la banque d’affaires américaine Goldman Sachs, en témoigne.

Cependant, les contours de la notion d’économie émergente ne sont pas fixés. Le plus souvent, l’ensemble émergent est caractérisé, en creux, par rapport aux pays industrialisés d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie. Il couvre ainsi plus des trois quarts de la population mondiale et environ le quart du PIB planétaire, mais attention : il n’a rien d’homogène pour autant.

Le « risque politique » constitue un premier élément de différenciation de ces pays. Certains d’entre eux figurent parmi les Etats démocratiques, comme l’Inde et le Brésil. D’autres ne peuvent s’en prévaloir, ce qui pèse potentiellement sur leur stabilité politique et sur les garanties offertes par leurs systèmes juridiques (droit commercial, de la propriété intellectuelle…).

Autre écueil pour l’investisseur : si elles tendent à se rapprocher des standards internationaux, les normes comptables varient d’un « émergent » à l’autre, ce qui complique l    a détermination de la valeur des entreprises qui y sont présentes. Les places boursières de ces pays ne sont, en outre, pas exemptes de défauts de jeunesse. En Chine par exemple, le principal indice de la Bourse de Shanghai a presque doublé depuis le début de l’année, quand son homologue plus mature de Hong Kong, le Hang Seng, ne prenait « que » 45%. Enfin, il est difficile au petit porteur de suivre la stratégie et l’actualité d’une entreprise lointaine pour qui la communication financière n’est pas encore un réflexe.

Une croissance structurelle et durable
De tels risques peuvent expliquer que les investisseurs particuliers, à la différence des professionnels, restent encore à l’écart des actions émergentes. Toutefois, aucun d’eux ne saurait remettre en cause la vigueur du rattrapage économique. Certes, le Mexique et la Russie devraient connaître des récessions de plus de 7% en 2009 mais contrairement aux pays avancés, l’ensemble émergent échappera à la décroissance.

Les pays émergents sont aujourd’hui les locomotives de l’économie mondiale, comme l’illustre la montée en puissance du G20. Les excédents qu’ils retirent des échanges commerciaux (plus de 2.000 milliards de dollars pour la Chine) leur donnent une puissance financière. Pékin s’en sert d’ailleurs pour financer ses fonds souverains, mais aussi son plan de relance à 500 milliards de dollars focalisé sur ce qui conditionne la pérennité de son développement : les infrastructures énergétiques, sanitaires, de transport et de télécommunication.

De bonnes raisons de miser sur les pays émergents
Du point de vue de l’investisseur, l’expansion émergente est d’autant plus prometteuse qu’elle dispose d’un autre puissant ressort : d’immenses marchés intérieurs où des classes moyennes toujours plus nombreuses expriment de nouveaux besoins de consommation. Par exemple, la Chine est devenu le tout premier marché automobile et représente déjà un débouché majeur pour les multinationales du luxe ou de l’alimentation.

Autre facteur favorable des émergents, et non des moindres : la bonne santé de leur système financier. Dans la plupart de ces régions et quoiqu’à l’exception de l’Europe centrale, les banques sont solides et peuvent accompagner la demande de services financiers des particuliers et des entreprises, corollaire de la croissance. Les ménages des pays émergents, qui peuvent épargner jusqu’à 30 à 40% de leur revenu, pourraient finalement être les premiers à profiter des performances à long terme que recèlent leurs jeunes marchés.

LES FONDS D’INVESTISSEMENT DE PROXIMITE EN CORSE : UNE REDUCTION D’IMPOTS DE 50% !

Vendredi 30 octobre 2009

Vous le savez, depuis quelques mois, les contribuables ont tout intérêt à soutenir l’économie locale des PME. En effet, les placements en FIP sont éligibles à une réduction d’impôt correspondant à 25% du montant investi sur des PME françaises situées sur le continent et à 50% du montant investi sur des PME corses.
LE GAIN POUR L’INVESTISSEUR
-    Investisseur célibataire, veuf ou divorcé :
Réduction d’impôts égale à 50% des versements effectués à une ou plusieurs PME. Réduction plafonnée à 12 000€. Soit un avantage fiscal maximum de 6000€ net.
-    Investisseur en couple (foyer d’imposition commune) :
Réduction d’impôts égale à 50% des versements effectués à une ou plusieurs PME. Réduction plafonnée à 24 000€. Soit un avantage fiscal maximum de 12 000€ net.
LE MECANISME
Il est possible d’investir dans un ou plusieurs FIP.
Si la PME bénéficiaire n’est pas cotée en bourse, le FIP doit être composé pour 60% de titres et d’avances en compte courant. Et la PME doit exercer son activité exclusivement sur le territoire corse.
Si la PME bénéficiaire est faiblement cotée en bourse, le FIP doit être composé de 20% de titres de cette PME.
Dans tous les cas, il doit y avoir 10% de titres de sociétés nouvelles.

LES ENGAGEMENTS DE L’INVESTISSEUR
Conditions à remplir pour obtenir l’avantage fiscal :
Pour bénéficier de la réduction d’impôt relative aux FIP Corse, les conditions sont les mêmes que pour les autres FIP. Le contribuable doit s’engager :
- à conserver les parts de FIP pendant au moins 5 ans à compter de la souscription ;
- ne pas détenir, avec son conjoint, ses ascendants et descendants, plus de 10% des parts du fonds ;
- ne pas détenir, directement ou indirectement, plus de 25% des droits dans les bénéfices des    sociétés dont les titres figurent à l’actif du fonds, ou avoir détenu ce pourcentage des droits à un moment quelconque au cours des cinq années précédant la souscription.
Illustration concrète avec les 2 FIP corse proposés :

Nom du FIP

FIP corse

FIP corse Kalliste Capital 1

Société de gestion

Vivéris Management

Vatel Capital

Zone d’investissement

Corse

Corse

Investissement minimum

500€

1000€

Frais de souscription maximum

5%

5%

Frais annuels de gestion

3.59%

3.50%

Durée du fonds

8 ans, prorogeables 2 fois par an

8 ans, prorogeables 2 fois un an


LE CUMUL DE FIP
Les investissements dans des FIP et des FCPI peuvent se cumuler.
Pour un couple qui effectue un investissement maximal de 48.000 euros, soit 24.000 euros dans un ou deux FIP corse et 24.000 euros dans un ou plusieurs FCPI, la réduction d’impôt maximale de 18.000 euros.
( 24.000 X 50% = 12.000 euros + 24.000 X 25% = 6.000 euros).
Pour une personne seule qui effectue un investissement maximal de 24.000 euros, soit 12.000 euros dans un ou deux FIP corse et 12.000 euros dans un ou plusieurs FCPI, la réduction d’impôt maximale de 9.000 euros.
(12.000 X 50% = 6.000 euros + 12.000 X 25% = 3.000 euros).
OBTENTION DE LA REDUCTION D’IMPOTS
Outre le bulletin de souscription et l’attestation délivrée par le gestionnaire du FIP à joindre à sa déclaration de revenus, pour obtenir la réduction d’impôt de 50%, dans la déclaration n° 2042 C, il faut inscrire en case FM le montant des sommes versées en 2008 sur un ou plusieurs FIP Corse.
Pour tout renseignement ou souscription: Altus Conseil 04 95 50 07 18 ou contact@altus-conseil.com

Astuce anti ISF: les contrats euros diversifiés

Vendredi 2 octobre 2009

Une nouvelle famille de contrats d’assurance vie à fonds garantis apparait sur le marché : les contrats « euros-diversifiés ». Réservés aux plus fortunés d’entre nous, leur ticket d’entrée minimal est fixé à 10 000€. En contrepartie, l’argent placé pendant 8 ans, à capital garanti, est effacé juridiquement du patrimoine du contribuable durant cette période. Le capital déposé est scindé en deux parties : la première est placée sur des fonds sécurisés en euros, et la seconde est investie en actions. Il existe des contrats dont le capital n’est pas garanti mais offrant une plus grande souplesse de gestion.